Le monde profane est incréé en tant que processus d’édification.
Toute réalisation représente l’union synthétique du phénomène et de son principe, de l’être et du devoir être… l’action est, par conséquent, ou bien un dévoilement, ou bien un dévoiement.
11 heures et 11 minutes : ces quatre unités, en vérité, sont mes repères pour la vie. Quand je les croise du regard, je me dis que tout va mieux… pure superstition qui toujours se vérifie.
En dernière analyse, mon attrait pour les controverses livresques n’a que peu d’intérêt : elle entretient, au mieux, l’illusion d’un savoir qui postule au rang de pensée, mais qui n’est finalement qu’une érudition de bazar.
Dire que la vie est stupide ou absurde, c’est déjà lui conférer trop d’importance. On ne se mesure pas à l’aune du Chaos !
Je me fais parfois l’impression d’être fat, suffisant et insensible. Je découvre alors que l’égoïsme est chez moi comme un trait de caractère, une sorte de réflexe conditionné par un long apprentissage. Faut-il préciser que j’ai toujours eu beaucoup de facilités dans ce domaine ?
Ne jamais confondre morale et politique, pas même en désespoir de cause !
Le clapot des vagues susurre l’extase de l’Océan qui s’épuise et renaît toujours. Il est le plus beau des poèmes.
Paresse, orgueil, gourmandise, luxure, avarice, colère et envie : à peu de choses près, les sept pêchés capiteux.
